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Stora stjärnor och små von…
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Stora stjärnor och små (1992. Auflage)

von Umberto Eco, Barbro Andersson

MitgliederRezensionenBeliebtheitDurchschnittliche BewertungDiskussionen
2,107175,868 (3.66)25
Feuilletons und Satiren über gesellschaftliche und moralische Phänomene sowie über komische Unarten unserer Zeit..
Mitglied:Bluebrain
Titel:Stora stjärnor och små
Autoren:Umberto Eco
Weitere Autoren:Barbro Andersson
Info:Stockholm : Bromberg, cop. 1992 ;
Sammlungen:Deine Bibliothek
Bewertung:
Tags:Keine

Werk-Informationen

Wie man mit einem Lachs verreist ...und andere nützliche Ratschläge von Umberto Eco

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Cómo viajar con un salmón es un manual de instrucciones sui géneris a cargo de un maestro excepcional: Umberto Eco. Cómo sobrevivir a la burocracia, evitar enfermedades contagiosas, no usar el teléfono móvil, salir en la televisión aunque no seamos nadie, no hablar de fútbol, comer un helado o evitar caer en los complots son algunas de las muchas situaciones de nuestro día a día en las que el autor nos guía con su característico sentido del humor. Preparada por él mismo, esta selección de artículos, que incluye los que se publicaron en Segundo diario mínimo y otros inéditos y se ha convertido en Italia en un fenómeno de ventas, nos anima a tomar conciencia de que la vida sucede en las pequeñas cosas, los encuentros azarosos y los problemas menores, y no en los dilemas dialécticos o los grandes interrogantes sobre la existencia que ocupan una ínfi ma porción de nuestro tiempo.
  bibliotecayamaguchi | Jul 30, 2020 |
It reads like a collection of essays by a hybrid of Jorge Luis Borges and Dave Barry. (I mean that as a compliment because I admire both of those writers.)

In “How to Speak of Animals,” reflecting on a news item about two kids who break into the Central Park Zoo after-hours, go swimming in the polar bear enclosure and end up getting chewed to bits, he gives his theory on the root cause:

These children were probably victims of our guilty conscience, as reflected in the schools and the mass media.

"Human beings have always been merciless with animals, but when humans became aware of their own cruelty, they began, if not to love animals (because, with only sporadic hesitation, they continue eating them), at least to speak well of them. As the media, the schools, public institutions in general, have to explain away so many acts performed against humans by humans, it seems finally a good idea, psychologically and ethically, to insist on the goodness of animals. We allow children of the Third World to die, but we urge children of the First to respect not only butterflies and bunny rabbits but also whales, crocodiles, snakes.

Mind you, this educational approach is per se correct. What is excessive is the persuasive technique chosen: to render animals worthy of rescue they are humanized, toyified. No one says they are entitled to survival even if, as a rule, they are savage and carnivorous. No, they are made respectable by becoming cuddly, comic, good-natured, benevolent, wise, and prudent.



Advertising, cartoons, illustrated books are full of bears with hearts of gold, law-abiding, cozy, and protective—although in fact it’s insulting for a bear to be told he has a right to live because he’s only a dumb and inoffensive brute. So I suspect that the poor children in Central Park died not through lack of education but through too much of it. They are victims of our unhappy conscience.

To make them forget how bad human beings are, we were taught too insistently that bears are good. Instead of being told honestly what humans are and what bears are."

And some unassailable logic in “How to Avoid Contagious Diseases”:

"I read recently that according to the revelations of Professor Matré, heterosexual contact is carcinogenic. High time somebody came out and said it. I would go even farther: heterosexual contact causes death, period. Even a fool knows that it ends in procreation, and the more people are born, the more die." ( )
1 abstimmen k6gst | Apr 19, 2019 |
"How to Travel with a Salmon & Other Essays" is a 'How-To' book by Umberto Eco, with which he aims to help readers get through our modern lives. You may be one of those who needs to know "How to Recognize a Porn Movie" or "How to Eat Ice Cream" or "How to Use the Coffeepot from Hell." Or not. But if you izz or if you izzent, you'll probably have a good laugh at the modern CORRECT way of doing any one of the 41 things that other people don't know how to do correctly. Bring lots of clean underpants and a few rolls of toilet paper, and keep them handy while you enjoy Umberto Eco's latest laugh at the modern world.

Four-and-a-half stars because neither author Eco nor his translator, William Weaver, thought to tell me how much paper I would need.

Solomon sed ( )
  NathanielPoe | Mar 22, 2019 |
> « Avez-vous déjà eu besoin de mettre un saumon fumé dans le mini-frigo de votre chambre d’hôtel ? Tenté d’installer un logiciel en lisant les trois volumes d’explications fournies par le fabricant. Renoncé à prendre un médicament anodin en raison des risques terribles que sa notice fait peser sur " certains sujets " ? Entrepris de chercher du sexe sur Internet ? Si vous répondez oui à l’une de ces questions, alors vous vous reconnaîtrez dans les pages de ce livre, qui relate, sur un mode hilarant et, hélas, vraisemblable, les aventures et mésaventures de l’homme d’aujourd’hui. En guise de bouquet final, vous découvrirez la Cacopédie : un hallucinant voyage dans le savoir scientifique moderne poussé vers la folle à force d’atomisation et de luxe théorique… » - amazon.fr
Son appréciation :
Eco réfléchit ici avec humour — et parfois avec raillerie — sur des sujets existentiels et absurdes qui parsèment notre réalité quotidienne : comment manger en avion, comment user du chauffeur de taxi, comment suivre un mode d’emploi, comment connaître la religion d’un logiciel, comment se garder des veuves, comment ne pas utiliser le téléphone portable…
Son passage marquant du livre :
« « D’abord, il y a ceux qui ne conçoivent pas de se déplacer sans avoir la possibilité d’échanger des frivolités avec des parents ou amis qu’ils viennent de quitter. Difficile de les condamner : s’ils ne savent pas échapper à cette compulsion pour jouir de leurs instants de solitude, s’ils n’arrivent pas à s’intéresser à ce qu’ils font à ce moment-là, s’ils sont incapables de savourer l’éloignement après le rapprochement, s’ils veulent afficher leur vacuité et même la brandir comme un étendard, eh bien, tout cela est du ressort d’un psy. Ils nous cassent les pieds, mais il faut comprendre leur effarante aridité intérieure, rendre grâces au ciel d’être différents d’eux et pardonner (sans se laisser gagner par la joie luciférienne de ne pas leur ressembler, ce serait de l’orgueil et un manque de charité). […] Ainsi, celui qui exhibe son portable comme symbole de pouvoir déclare au contraire à la face du monde sa désespérante condition de sous-fifre, contraint de se mette au garde-à-vous au moindre appel du sous-administrateur délégué, même quand il s’envoie en l’air, condamné, pour gagner sa croûte, à poursuivre nuit et jour ses débiteurs, persécuté par sa banque pour un chèque en bois, le jour de la communion de sa fille. » » --Alexandre Fortier, Montréal (ICI.Radio-Canada.ca)

> Les Nouveaux pastiches et postiches d’Umberto Eco se présentent un peu comme l’œuvre mineure du grand homme. Le genre d’ouvrage que l’on commet quand on est arrivé. Recueil de nouvelles de science-fiction, de chroniques éditoriales pour la presse milanaise et de petites notes semi-autobiographiques, les Nouveaux pastiches rassemblent vingt ans de textes mineurs. On sent le badinage chez l’important sémiologue, chez l’auteur du Nom de la Rose, bref chez le monstre sacré de l’édition. Ni tout à fait scories certes, ni pensum mémorable légué à la postérité. Les textes se laissent lire – d’une qualité inégale, glissant parfois vers la chronique sub-kafkaïenne, parfois vers la petite diatribe misanthrope. Polémiste et railleur, le propos ne manque pas d’humour, peignant en quelques touches acides les travers de la modernité. C’est un peu la vie mode d’emploi… vue par une notabilité internationale.
Si, dans les vols d’avion long courrier en classe affaire, vous êtes souvent déçus par la qualité culinaire des plateaux-repas ; si vous voulez appendre à trier vos invitations pour des congrès internationaux ; si vous n’êtes pas contents du room-service dans les hôtels cinq étoiles : ce livre vous concerne au plus haut point. Le commun des mortels se contentera de découvrir les savoureuses petites misères des grands de ce monde. --A.M.F. (Urbuz.com)

> Ce recueil de chroniques, de pastiches du célèbre écrivain italien vaut le détour en particulier pour ses réflexions sur les outils de la modernité. Lire tout particulièrement « Comment se préparer au triomphe de la technologie légère » [p.151] et « comment ne pas utiliser le téléphone portable » [p.157]. FV. --Revue Silence, Juin 2002
  Joop-le-philosophe | Dec 31, 2018 |
Un manuale di istruzioni per vivere ai tempi di facebook, degli assolutamente, dell’ignoranza imperante che ai tempi degli enne punto zero si accompagna all’arroganza. In buona parte racconti tratti dalla rubrica che Eco teneva sull’Espresso, la bustina, degli elzeviri brevi ma sempre pungenti e divertenti. Un intellettuale colto ed attento come Eco non poteva accettare la deriva del bit e così scrive una sorta di manuale di sopravvivenza nel quale la sua cultura e conoscenza vengono ben evidenziati; non sono i libri di Burioni, che devono affrontare temi scientifici, dove la posizione dei contro rischia di pregiudicare la salute delle persone con gravi ripercussioni; Eco parla del quotidiano, del tassista, dell’uso dei telefonini, dei pc, dei viaggi in treno, delle banalità che infestano la nostra vita. Breve e gradevolissimo; con evidenti richiami alla prevalenza del cretino di Fruttero e Lucentini. ( )
  grandeghi | Dec 3, 2018 |
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AutorennameRolleArt des AutorsWerk?Status
Umberto EcoHauptautoralle Ausgabenberechnet
Boeke, YondÜbersetzerCo-Autoreinige Ausgabenbestätigt
Krone, PattyÜbersetzerCo-Autoreinige Ausgabenbestätigt
Weaver, WilliamÜbersetzerCo-Autoreinige Ausgabenbestätigt
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Between 1959 and 1961 I was responsible for a regular column entitled "Diario minimo" in the literary magazine Il Verri, edited by Luciano Anceschi.
According to the newspapers, there are two main problems besetting the modern world:  the invasion of the computer, and the alarming expansion of the Third World.
Zitate
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(...) De bezoeker komt binnen en zegt: 'Wat een hoop boeken! Heeft u die allemaal gelezen?' Aanvankelijk dacht ik dat je aan deze woorden uitsluitend mensen kon herkennen die niet zo vertrouwd zijn met het boek en slechts gewend zijn aan een paar plankjes met vijf detectives en een meerdelige jeugdencyclopedie. Maar de ervaring heeft me geleerd dat ook mensen van wie je dat helemaal niet vermoedt dergelijke dingen zeggen. Wel kan gezegd worden dat het altijd gaat om mensen die een boekenplank beschouwen als een opbergplek voor gelezen boeken en die een bibliotheek niet beschouwen als een onontbeerlijk hulpmiddel bij het werk, maar daarmee zijn we er nog niet. Volgens mij raakt iedereen bij het zien van veel boeken vervuld van een angstig ontzag voor kennis en glijdt onherroepelijk af naar bovengenoemde vraag, waarin zijn gekweldheid en zijn schuldbewustzijn tot uitdrukking komen. ('Hoe rechtvaardig je je eigen bibliotheek', p.106-107)
Letzte Worte
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Hinweis zur Identitätsklärung
Verlagslektoren
Werbezitate von
Originalsprache
Anerkannter DDC/MDS
Anerkannter LCC

Literaturhinweise zu diesem Werk aus externen Quellen.

Wikipedia auf Englisch (2)

Feuilletons und Satiren über gesellschaftliche und moralische Phänomene sowie über komische Unarten unserer Zeit..

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